vendredi 3 avril 2026
Extraits de SIGNAL D'ALERTE. Sélection du Comité de Lecture de QUELS PRÉ-TEXTES ! Samedi 7 mars 2026, Avignon.
lundi 12 janvier 2026
SIGNAL D'ALERTE : lecture à la 1° Édition de la manifestation Quels Pré-Textes !
SIGNAL D'ALERTE
Sélection du Comité de Lecture de la 1° Édition de QUELS PRÉ-TEXTES !
Lecture publique du début de la pièce le Samedi 7 mars 2026 à 17h, au Théâtre du Chien qui Fume, Avignon.
Lecteurs/Lectrices, Metteurs(euses) en scène, Comédiens(diennes),... n'hésitez pas à vous informer sur mes pièces publiées.
mercredi 24 décembre 2025
TEMPS DE BARBARIE
mardi 23 décembre 2025
LETTRE DE SIMONE WEIL À NATALIA TROTSKI (Présentation de la pièce)
Circonstances et lieu.
Marseille. Quinze septembre 1940.
Simone Weil (1909-1943) et ses parents sont réfugiés à Marseille avant de devoir fuir la France pour échapper aux nazis. Ils logent au 8 rue des Catalans, face à la plage.
Dans ces circonstances parvient la nouvelle de l’assassinat de Léon Trotski, au Mexique, commis par un agent des services russes. Elle désire exprimer ses condoléances, ou au moins sa sympathie, à la veuve, Natalia (1882-1962). Les deux femmes ne se sont rencontrées qu’une fois, le 31 décembre 1933. Ce soir-là Simone a reçu le couple, ainsi que leurs enfants, chez ses parents rue Auguste-Comte à Paris. Simone et Léon se sont ensuite croisés à plusieurs reprises, jusqu’à l’expulsion de France de ce dernier en juin 1935.
Mais au moment de se mettre à écrire, elle ne peut évacuer un trait dominant de leurs échanges : ils furent conflictuels et marqués par les oppositions entre Simone et Léon. Cette difficulté la conduira à se remémorer les situations qu’elle a traversées durant les années ’30 et les engagements de cette période.
NB. Cette lettre est imaginaire, même si Simone Weil a probablement été informée de l’assassinat de Léon Trotski,
Personnage.
Simone, la trentaine, est habillée sans recherche.
Une page de la pièce "Lettre de Simone Weil à Natalia Trotski.
Prologue.
Intérieur simple, composé principalement d’une table occupée par des papiers dispersés et d’une chaise. Simone entre en parlant, se dirige vers la table et s’assoit.
Il faut que j’écrive.
Lui écrive.
Juste deux mots. Quelques phrases. Lui dire…
Lui dire quoi ?
Dans de telles circonstances. Un assassinat !
Dont je ne connais que les détails morbides rapportés dans les journaux depuis un peu plus d’une semaine.
Une lettre, c’est la moindre des choses, mais qu’est-ce que je peux bien raconter à la veuve.
Une femme que je connais mal.
Rencontrée… une fois … une seule.. à peine quelques heures.
Le 31 décembre 1933.
Comme si on faisait la connaissance de quelqu’un en une soirée !
C’est surtout avec lui, avec Léon, que j’ai discuté ce soir-là. Si on peut appeler ça une discussion.
Avec qui j’ai débattu. Controversé plutôt.
Le courant est mal passé entre nous, c’est vrai.
Avec elle. Enfin avec lui aussi. Différemment.
Mais surtout avec elle.
Lorsqu’elle est arrivée, qu’elle est entrée, un pas derrière son mari, je me suis dit : « Celle-là, elle est habillée en bourgeoise ».
Une réflexion injuste.
Stupide même, vu la situation.
Mais après tout j’avais 24 ans… pas un âge où fait dans la dentelle.
Elle était vêtue simplement. Avec un de ces chapeaux comme en portaient alors beaucoup de femmes.
Pas « en cheveux », comme on disait.
Pas du tout le genre salopette ou bleu de travail.
Le contraire de moi, quoi.
Quelle importance, habillée comme ceci ou comme cela. Et quel rapport avec cette lettre ?
Je vais écrire à une femme dont le mari est mort. Vient d’être assassiné, il y a quelques jours. Un coup de piolet au sommet du crâne. Avant de mourir dans ses bras, le lendemain à l’hôpital.
Surtout éviter de dramatiser. Trop dramatiser. De rajouter de la détresse à la détresse.
Écrire simplement, à une personne croisée dans le passé. Qui depuis a été contrainte à s’éloigner, pire s’exiler. Et qui vit aujourd’hui une situation dramatique. Bouleversante.
Lui dire… Ça me viendra en écrivant.
Une chose que je déteste, ce sont les lettres de condoléances. Je n’en ai jamais rédigé aucune jusqu’ici et j’espérais ne jamais m’y sentir obligée.
Sans doute, le plus délicat est de commencer.
Par quoi ?
Le plus direct est d’évoquer le seul moment partagé. Ce dernier jour de 1933.
(...)
lundi 15 décembre 2025
jeudi 11 décembre 2025
LES DÉSIRANTS ANONYMES (Présentation de la pièce)
Une page du texte de la pièce : "Les désirants anonymes".
L’EMPLOYÉ – Pour boucler cette phase d’entretien, le protocole stipule de terminer par une sorte de débriefing.
Donc, je résume :
- groupe pas facile. Tendu. Sur ses gardes.
- parfois réticent.
B – L’erreur de ma vie…
J’aurais pas dû ouvrir la lettre….
L’EMPLOYÉ – Une forme de pudeur.
Difficulté à aborder ce qui touche à l’intime. Vécu ou imaginé.
Symptomatique de ce genre d’individu.
B – … Pas dû ouvrir la lettre….
Pas dû la lire…
La jeter sans la lire.
J’aurais pas dû venir ici.
L’EMPLOYÉ – Ces symptômes justifient que j’ai évité de les brusquer. J’aurais pu être plus directif. Plus dur. Un durcissement sera souhaitable.
B – … Pas dû venir ici.
Rester chez moi.
Pas sortir.
Jamais sortir.
L’EMPLOYÉ – Bilan bouclé, je vous quitte. Ma famille m’attend.
Je ne vous souhaite pas une bonne et longue nuit dans les bras de Morphée.
D – Quel plan concevez-vous pour nous épuiser. Nous faire craquer.
Que nous soyons enfin sous contrôle. Dociles. Mieux, apprivoisés.
Comme vous le désirez.
Non, pas « désirez ». Ici le désir est interdit.
Comme vous le souhaitez.
Rassurez-moi. Souhaiter n’est pas encore proscrit ?
L’EMPLOYÉ – Vous êtes sourd ou quoi ?
Ceci m’est indifférent.
B – Qu’est-ce qu’on va nous faire.
L’EMPLOYÉ – Ça ne me regarde plus.
Seul le résultat obtenu compte.
Le but final est tout. Les moyens utilisés ne sont rien.
Les personnes ou structures intéressées peuvent s'adresser à l'auteur en cliquant ici.
vendredi 26 avril 2024
mercredi 28 février 2024
LES AUTEURS DE MÉDITERRANÉE FÊTENT LE PRINTEMPS DES POÈTES (22-23 mars 2024)
jeudi 1 juin 2023
mercredi 15 février 2023
Mes pièces, ici... et ailleurs
MES PIÈCES OU MES PIÈCES
Gene Robert et les argonautes
(non publié) / Synopsis
Les désirants anonymes
Publication / Synopsis
Mémoires Éphémères
Publication / Synopsis
Valets/Maitres (pièce courte)
mercredi 11 janvier 2023
lundi 5 décembre 2022
UNE NUIT COMME UNE AUTRE
Marcello est le plus agé des deux personnages. Il s’agit d’un italien qui, même s’il parle le français, introduit régulièrement des « italianismes » dans son langage. L’importance accordée à ce côté « rital » peut varier selon les choix de mise en scène et d’interprétation.
Formellement, la pièce alterne des monologues de « Jo » où il raconte en partie son aventure, et des dialogues entre les deux personnages. Ceci laisse une grande liberté pour le personnage de « Jo » puisqu’on ignore son âge et l’ancienneté des faits racontés lors de ses monologues.
Références sur le contexte de la pièce.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Journées_de_mai_1937_à_Barcelone#4_mai
Descriptif des Journées de mai 1937 sur Wikipedia.
https://michelcaronauteur.blogspot.com/p/blog-page.html
Roman « Mémoires d’avant l’exil », dans lequel on retrouve une version romanesque de cette histoire.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hommage_à_la_Catalogne
Hommage à la Catalogne, de Georges Orwell. En particulier l’appendice II : Ce que furent les troubles de mai à Barcelone.
Protestation devant les libertaires du présent et du futur sur les capitulations de 1937.
H. Chazé : Chronique de la révolution espagnole. En particulier p.63 : La situation en Espagne après les journées de mai.
Sygmunt Steil. Ma guerre d'Espagne. En particulier chapitre 18 : Les jours sanglants de mai.
Éditions-spartacus. Camillo Berneri : Guerre de Classes en Espagne.
[1] https://fr.wikipedia.org/wiki/Journées_de_mai_1937_à_Barcelone#4_mai
[2] Personnage inspiré de Camillo Berneri, militant communiste libertaire italien assassiné dans la nuit du 5 au 6 mai 1937 (probablement par le PSUC). https://fr.wikipedia.org/wiki/Camillo_Berneri
jeudi 1 décembre 2022
jeudi 24 novembre 2022
mercredi 16 novembre 2022
mardi 15 novembre 2022
lundi 14 novembre 2022
jeudi 12 mai 2022
dimanche 1 mai 2022
DIRE LES MAUX DU MONDE
LE 11 JUILLET 2022 À AVIGNON
Pour le lien sur la Délégation Méditerranée des EAT, cliquer ici.
Liens sur ma pièce "Marinus" :
- https://michelcaronauteur.blogspot.com/p/marinus.html
- https://caronmichel.blogspot.com/p/mes-pieces-de-theatre.html
- https://www.facebook.com/Marinus-18196073481184
lundi 21 février 2022
PRINTEMPS DES POÈTES 2022 : L'ÉPHÉMÈRE.
LECTURES THÉÂTRALISÉES D'EXTRAITS DE PIÈCES EN COURS D'ÉCRITURE SUR LE THÈME DE L'ÉPHÉMÈRE.
L'AGENDA DU PRINTEMPS DES POÈTES













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