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vendredi 21 juin 2019
Avignon 2019 : La dernière nuit de Rosa Luxemburg
mercredi 10 avril 2019
ANDUZE 18 MAI 2019
Une date à bloquer.
https://eatmediterranee.blogspot.com/
https://www.facebook.com/Ecrivains-Associés-du-théâtre-délégation-Méditerranée-479348195890175/
mardi 13 novembre 2018
jeudi 16 août 2018
FORMATION THÉÂTRALE 2018-2019
- WE 1 : Samedi 17 novembre 2019, 13h45-18h30
Dimanche 18 novembre 2019, 10h00-18h30
- WE 2 : Samedi 9 février 2019, 13h30-18h30
Dimanche 10 février 2019, 10h00-18h30
Vendredi 29 mars 2019, 19h00-22h00
Samedi 30 mars 2019, 14h00-22h00.
Plus d'informations : http://theatreateliert2a.blogspot.com/p/presentation-de-latelier-t2a.html
Libellés :
Anduze,
Art dramatique,
Ateliers,
Compagnie T2A,
Cours théâtre
Anduze, Gard
30140 Anduze, France
lundi 5 mars 2018
lundi 9 octobre 2017
Nouvelles du Front (09/11/2017)
Une comédie grinçante au sein de la petite entreprise Lajolie, fabriquant des chemises pour hommes.
Fin d’après-midi de janvier. À l’extérieur il
fait nuit, froid et il pleut. Dans le hall d’entrée vont se retrouver les personnages pour les
traditionnels « vœux de la direction », jusqu'à ce que...
Texte non encore publié.
Les personnes ou structures intéressées peuvent s'adresser à l'auteur en cliquant ici.
Texte non encore publié.
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lundi 22 mai 2017
RENDEZ-VOUS À AVIGNON OFF 2017
LUNDI 10 JUILLET à 14h30
Les EAT-MED à L'Isle 80 : Lectures de 4 textes par leurs auteurs.
JEUDI 27 JUILLET à 10H15
Voyages d'Auteurs à Présence Pasteur (entrée gratuite)
Lecture de 2 textes dont de larges extraits de LA DERNIÈRE NUIT DE ROSA LUXEMBURG.
Les personnes ou structures intéressées peuvent s'adresser à l'auteur en cliquant ici.
Autre manifestation durant le Festival d'Avignon, le jeudi 13 juillet : http://www.eatheatre.fr/Agenda/premiere-approche-avignon-2017.html :
CHALLENGE !
4 metteur-e-s en scène sont invités à apprivoiser sans filet 4 textes contemporains avec 6 comédien-ne-s.
Pour
la deuxième fois cette année, après un bel échauffement en avril
dernier au Théâtre Paris-Villette (Paris), Première Approche revient à
Avignon pour la quatrième année consécutive. Des metteurs en scène
dirigent des acteurs dans une première lecture à vue de textes de
théâtre contemporain, un premier défrichage du texte. Comment
apprivoiser l’écriture d’un auteur contemporain en moins d’une heure ?
Vous assisterez à cet exercice périlleux, sur le fil, qui ouvre le rideau sur les coulisses de la création théâtrale.
Vous assisterez à cet exercice périlleux, sur le fil, qui ouvre le rideau sur les coulisses de la création théâtrale.
- PROGRAMME -
Chaque mise en espace dure 45 min. suivie d’une discussion avec l’auteur.
Un verre de l’amitié en fin de spectacle.
Un verre de l’amitié en fin de spectacle.
Parmi les 4 textes choisis :
DE BRÈVES RENCONTRES
Texte de Louise et Michel Caron, mise en espace par Jean-Philippe Daguerre
Dix saynètes absurdes et burlesques à distribution variable.
Des tranches de vie dans lesquelles le décalage engendre le rire, le malaise ou la réflexion. L’absurdité des situations et le désordre du langage mettent en scène des personnages dont l’existence est dérisoire dans le monde déraisonnable où ils se débattent. Un monde que l’on préfère qualifier d’imaginaire pour ne pas être obligé de constater qu’il ressemble comme deux gouttes d’eau à celui dans lequel nous vivons.
Des tranches de vie dans lesquelles le décalage engendre le rire, le malaise ou la réflexion. L’absurdité des situations et le désordre du langage mettent en scène des personnages dont l’existence est dérisoire dans le monde déraisonnable où ils se débattent. Un monde que l’on préfère qualifier d’imaginaire pour ne pas être obligé de constater qu’il ressemble comme deux gouttes d’eau à celui dans lequel nous vivons.
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Rosa Luxemburg
samedi 25 février 2017
Camille et Paul Claudel : Folie, un autre mot pour amour.
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jeudi 28 juillet 2016
vendredi 1 janvier 2016
jeudi 17 décembre 2015
jeudi 5 février 2015
LA MEMOIRE, LE DIABLE,… ET LA MER
« … Les souvenirs ne
font pas revenir le réel, ils agencent des morceaux de vérité pour en faire une
représentation dans notre théâtre intime. Le film que nous projetons dans notre
monde psychique est l’aboutissement de notre histoire et de nos relations…
… Dans tous les cas, ce sera
vrai comme sont vraies les chimères, ces monstres imaginaires où tous les
éléments sont vrais… »
Boris Cyrulnik, Sauve-toi, la
vie t’appelle, p. 125.
Si j'ai placé cette citation en exergue de ma pièce ENTRE LE DIABLE ET LA MER BLEUE PROFONDE, c'est que ce livre fut une des petites étincelles qui déclencha son écriture. Avant même d'ailleurs d'avoir lu le livre. Je n'avais vu que sa présentation par son auteur lors de l'émission La Grande Librairie lorsque je pris la décision d'écrire une pièce sur la mémoire. L'analyse de la mémoire comme "chimère", sorte de rêve éveillé, ne constituait-elle pas en elle-même un matériau théâtral ? Partant de cela différentes pistes méritaient d'être explorées : la mémoire comme réorganisation présentable ou simplement agréable de son propre passé, la perte de mémoire plus ou moins pathologique, la mémoire imposée comme normalité sociale (manipulation de la mémoire),… C'est à cette dernière piste que j'ai finalement privilégiée.
Contrairement, je le suppose, à beaucoup de gens qui écrivent, j'aime bien commencer par le titre. Celui-ci constitue alors une contrainte qui va influencer le reste de l'écriture. Et là également, la mémoire est présente. Ce titre, j'aime le faire surgir d'une écriture antérieure, sans lien évident avec le propos traité. Dans la cas présent, ma "novella noire" Qu'est l'espingouin devenu fut à l'origine du titre. Une large partie de celle-ci est consacrée à un chanteur de Rock n' Roll déchu, dont la chanson fétiche est "Between the Devil and the Deep Blue Sea" (cf. Autour de l'Espingouin… et de trois petites notes de musique). Tant la sonorité de ce titre (ici de sa traduction littérale), que son contenu cauchemardesque m'ont paru correspondre à l'atmosphère que je désirais générer dans la pièce. Le "style" s'imposait alors d'emblée : celui de la fable, sorte de métaphore du monde où nous vivons, non naturaliste mais ancrée dans la réalité. Fable, il va de soi, sans morale. La "leçon" à tirer, s'il y en a une, étant laissée à l'intelligence du spectateur.
Un autre point à préciser. Est-ce un hasard si j'ai mis la dernière touche (enfin pour l'instant) à cette pièce en 2014. Bien entendu non. Nous étions alors en plein délire commémoratif de la première boucherie mondiale. Si cet "anniversaire" permettait à quelques bribes de réflexion de se frayer un chemin (cf. par exemple la pièce Pages arrachées, 19149-1915), elle était aussi l'occasion de tous les discours nationaux/nationalistes, glorification des poilus assassinés par cette guerre (jamais des déserteurs et réfractaires divers des deux camps, rarement des pauvres types fusillés pour l'exemple), y compris au travers de séances de bourrage de crâne dans les écoles (celui-ci a trouvé plus récemment à s'exercer… mais c'est une autre histoire). Le tout sous les appels claironnants au "devoir de mémoire". Et quelque part, c'est aussi un peu de cela que parle la pièce. De l'édification d'une mémoire officielle, d'une vérité d'État (ou de n'importe quel pouvoir, peu importe), vraie "comme sont vraies les chimères". Elle nous rappelle que la mémoire "collective" est toujours un moyen de contrôle social, d'embrigadement. Ce n'est pas pour rien qu'elle est remise sur le tapis dans toutes les périodes de crise profonde, de préparation à la guerre,… Qu'à son opposé, la réflexion critique sur la passé est une nécessité pour l'élaboration d'une pensée libre, l'élaboration d'une éthique, et quand il le faut pour la confrontation de conceptions divergentes.
P.S. Au moment où j'écrivais ces lignes, paraissait dans la presse une information comme quoi l'armée britannique constituait une "brigade Facebook", dont le rôle pourrait être "entre autres" de désinformer afin de peser sur l'opinion publique et de distiller des fausses informations. Il n'est pas précisé si ces fausses informations seront formatées afin de pouvoir s'inclure dans un "devoir de mémoire" particulier.
Un autre point à préciser. Est-ce un hasard si j'ai mis la dernière touche (enfin pour l'instant) à cette pièce en 2014. Bien entendu non. Nous étions alors en plein délire commémoratif de la première boucherie mondiale. Si cet "anniversaire" permettait à quelques bribes de réflexion de se frayer un chemin (cf. par exemple la pièce Pages arrachées, 19149-1915), elle était aussi l'occasion de tous les discours nationaux/nationalistes, glorification des poilus assassinés par cette guerre (jamais des déserteurs et réfractaires divers des deux camps, rarement des pauvres types fusillés pour l'exemple), y compris au travers de séances de bourrage de crâne dans les écoles (celui-ci a trouvé plus récemment à s'exercer… mais c'est une autre histoire). Le tout sous les appels claironnants au "devoir de mémoire". Et quelque part, c'est aussi un peu de cela que parle la pièce. De l'édification d'une mémoire officielle, d'une vérité d'État (ou de n'importe quel pouvoir, peu importe), vraie "comme sont vraies les chimères". Elle nous rappelle que la mémoire "collective" est toujours un moyen de contrôle social, d'embrigadement. Ce n'est pas pour rien qu'elle est remise sur le tapis dans toutes les périodes de crise profonde, de préparation à la guerre,… Qu'à son opposé, la réflexion critique sur la passé est une nécessité pour l'élaboration d'une pensée libre, l'élaboration d'une éthique, et quand il le faut pour la confrontation de conceptions divergentes.
P.S. Au moment où j'écrivais ces lignes, paraissait dans la presse une information comme quoi l'armée britannique constituait une "brigade Facebook", dont le rôle pourrait être "entre autres" de désinformer afin de peser sur l'opinion publique et de distiller des fausses informations. Il n'est pas précisé si ces fausses informations seront formatées afin de pouvoir s'inclure dans un "devoir de mémoire" particulier.
vendredi 2 janvier 2015
DOM JUAN - ELVIRE 1699
DOM JUAN - ELVIRE 1699 (8/10/2011 - 20/10/2012)
OU
NE PAS INTERPRÉTER DOM JUAN
"Dom Juan n'est pour nous ni une théorie, ni une démonstration, ni l'occasion d'une polémique. Et il ne faut pas aller à Dom Juan comme à un rendez-vous habituel, averti de l'interlocuteur ou du partenaire que l'on va rencontrer ; il faut y aller curieux de la nouveauté d'une approche, avides de neuf.
Molière seul peut être notre indicateur et notre intermédiaire…
Dans la perpétuelle interrogation et la perpétuelle découverte d'une carrière de comédien attentif aux secrets de son métier, certaines oeuvres marquent fortement l'expérience et le souvenir : elles obligent les connaissances professionnelles les plus assurées à une modestie qu'elles avaient perdue dans la facilité.
Dom Juan est de celles-là…
Pour aborder un chef-d'oeuvre, pour répondre à sa sollicitation, pour l'entendre, il n'est qu'une attitude : la soumission."
Louis Jouvet, Témoignages sur le théâtre.
A l'époque où je pensais travailler l'interprétation de Dom Juan, dans la pièce Dom Juan - Elvire 1699. je lisais les "Témoignages sur le théâtre" et "Le Comédien désincarné" de Louis Jouvet. Quelle aide précieuse ! Dom Juan, un des rares "personnage" qui pourrait justifier à lui seul le goût de la pratique théâtrale. Mais l'écart est grand entre les listes de ceux qui aspirent à "l'interpréter" et ceux qui ont cette chance. Chance souvent empêchée par le décalage entre une certaine maturité du jeu et "l'âge du personnage". Ceci sera suffisamment reproché à Jouvet !
J'ai eu la chance (alors que j'avais justement l'âge qui fut reproché à Jouvet quand il monta Dom Juan) de me voir offrir l'interprétation d'un texte qui en quelque sorte résolvait le problème. La source dramatique de la pièce est simple : libre à chacun de supposer la mort de Dom Juan à la fin du texte de Molière, mais de fait cette fin est laissée suffisamment ouverte pour permettre d'autres hypothèses. La dernière scène où figure Sganarelle renforce d'ailleurs cette impression d'une histoire sans fin. Autre argument, la version de Molière inaugure la transformation du personnage en mythe. Et même en supposant quelque saison en enfer pour celui-ci, sa disparition définitive paraît improbable.
A postériori, je pense que le point fort de — Dom Juan - Elvire 1699 — est sa fidélité au texte de Molière. C'est bien le "personnage mythique" construit par celui-ci qui réapparait, vieilli de 30 ans, chez Elvire.
Et c'est là que resurgissent les réflexions de Louis Jouvet. A plusieurs reprises, il a constaté que la rencontre du comédien avec un "mythe" ne pouvait prendre qu'une voie particulière. Il n'existe pas d'interprétation qui se situerait quelque part, à mi-chemin entre l'un et l'autre. C'est au comédien de tenter avec modestie de se laisser conduire jusqu'au "personnage", de s'y "soumettre". Plus facile à écrire qu'à faire ! Pour cela, aucun "truc" mais un guide : le texte de Molière. Son intelligence dramatique. C'est à ce niveau que la fidélité au texte "fondateur" était plus qu'un point fort,… une nécessité. L'un ne pouvait se travailler qu'en référence à l'autre. Il restait pourtant une part de "neuf" à prendre en compte : le vieillissement. Faire en sorte que LE Dom Juan vieillissant ne sombre pas dans la caricature d'UN vieux Dom Juan ! Et pour cela, sans certitude aucune, répondre encore une fois aux sollicitations du texte.
| photo 1-1 | photo 1-2 |
| photo 2-1 | photo 2-2 |
| photo 3-1 | photo 3-2 |
| photo 1-1 | photo 1-2 |
| photo 2-1 | |
| photo 3-1 | photo 3-2 |
mardi 11 novembre 2014
Dernière représentation de Pages Arrachées 1914-1915
Si vous ne l'avez pas encore vu,… c'est tant pis pour vous, mais la dernière date est à St-Florent sur Auzonnet !
mardi 28 octobre 2014
AUTOUR DE L'OPÉRA DE QUAT'SOUS (2)
Suite des documents autour de L'Opéra de quat'sous et de deux mises en scène.
La mise en scène de Christian Schiaretti, créée au TNP-Villeurbanne le 18 novembre 2003, avec les "songs" originaux chantés en allemand. Documents ci-dessous issus des représentations au Théâtre de la Colline en Septembre-octobre 2004.
Et celle de Johanny Bert (Cie théâtre de Romette) mêlant marionnettes et comédiens en 2008.
La mise en scène de Christian Schiaretti, créée au TNP-Villeurbanne le 18 novembre 2003, avec les "songs" originaux chantés en allemand. Documents ci-dessous issus des représentations au Théâtre de la Colline en Septembre-octobre 2004.
![]() |
| Kurt Weill à propos de l'Opéra de quat'sous. |
Et celle de Johanny Bert (Cie théâtre de Romette) mêlant marionnettes et comédiens en 2008.
mercredi 2 avril 2014
DE BRÈVES RENCONTRES (2009-2010)… À SUIVRE : PARUTION DES TEXTES EN JANVIER 2016
Pour se procurer le texte de "De brèves rencontres" : Éditions Les Mandarines.
DE BRÈVES RENCONTRES… Des scènes dans lesquelles l'humour se mêle à l'absurde.
Première vraie création de la Compagnie T2A.
Notre implantation cévenole était encore toute récente — et nous avions mis sur pieds encore plus récemment un atelier de formation théâtrale dans la ville d'Anduze — lorsque le responsable de la culture sur cette ville nous proposa de monter un spectacle… d'humour. Humour ! Sans, je l'espère, en être dépourvus… voilà un qualificatif qui suscite chez nous une profonde méfiance !
Quoi de plus rasoir, d'ennuyeux, et pour tout dire d'insupportable que tous ces spectacles de théâtre (?) qui s'autoproclament drôles ! Quoi de plus racoleur, de plus repoussant, que les affiches de ces spectacles qui croient nécessaire de rehausser leur vulgarité de bandeaux annonçant : drôle, hilarant,…
Après quelque semaines à tenter d'extirper de nos réserves quelques textes pas trop difficiles à monter (pas de vrais moyens techniques) et pouvant correspondre à notre humour, la conclusion était sans appel : autant les écrire nous-mêmes. Ce qui fut dit fut fait… et il ne restait plus qu'à faire de ces textes disparates un spectacle un tant soit peu cohérent. Cette cohérence ne pouvait venir de la disparité des situations traitées, mais plutôt du regard posé sur eux. Ceci peut être résumé par la situation placée en tête du dossier de présentation :
" Sans un élément de cruauté à la base de tout
spectacle, le théâtre n'est pas possible. "
Antonin Artaud
Dans ce même dossier, les textes étaient présentés ainsi :
Brèves rencontres est le titre générique d’une série de textes de longueurs inégales,
conduisant à des scènes courtes où la rencontre de personnages (de 2 à 5) sert
de fil conducteur à l’ensemble du spectacle.
Ces rencontres dans un
espace sans décor sont le prétexte à des échanges alliant humour et dérision,
illustrant le côté absurde de l’existence.
L’écriture de ces textes a
été influencée par le théâtre dit de l’absurde apparu dans les années ’50
(Ionesco, Beckett, Pinter…). Dans ce genre de théâtre, l'absurdité des
situations et le désordre du langage permettent de mettre en scène des
personnages dont l’existence est dénuée de signification dans un monde déraisonnable
où ils se débattent, un monde que l’on préfère souvent qualifier d’imaginaire
pour ne pas être obligé de constater que celui dans lequel nous vivons y
ressemble comme deux gouttes d’eau.
" Nous ne sommes pas libres. Le ciel peut encore
nous tomber sur la tête. Et le théâtre est fait pour nous apprendre tout cela.
"
Antonin Artaud
La mise en scène choisie abolit la barrière du quatrième mur permettant au jeu des
acteurs de se projeter vers le public qui se trouve de ce fait incorporé au diapositif
scénique.
Nous allions nous retrouver à sept dans cette aventure. Six comédiens : Olivia Bouillot, Louise R. Caron, Michel Caron, Martine Gazon, Pierre Letailleur et Patrick L'Homme (ce dernier ne pourra malheureusement participer à l'ensemble des représentations à la suite d'un accident).
Et une assistante qui assurera le suivi lumières-sons : Danièle Grosselin.
La première aura lieu en octobre 2009 dans une salle bondée, et l'aventure continuera jusqu'en mai 2010.
Quelques photos valent mieux que beaucoup d'explications :
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