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lundi 12 janvier 2026

SIGNAL D'ALERTE : lecture à la 1° Édition de la manifestation Quels Pré-Textes !

 SIGNAL D'ALERTE

Sélection du Comité de Lecture de la 1° Édition de QUELS PRÉ-TEXTES !

Lecture publique du début de la pièce le Samedi 7 mars 2026 à 17h, au Théâtre du Chien qui Fume, Avignon.













Lecteurs/Lectrices, Metteurs(euses) en scène, Comédiens(diennes),... n'hésitez pas à vous informer sur mes pièces publiées.




mercredi 28 février 2024

LES AUTEURS DE MÉDITERRANÉE FÊTENT LE PRINTEMPS DES POÈTES (22-23 mars 2024)




J'aurai le plaisir de participer aux deux tables rondes du 22 mars (Théâtre Transversal 19h30) et du 23 mars (Théâtre des Carmes 15h).
Entrée libre pour ces deux manifestations.


 

dimanche 21 mars 2021

Premières minutes de la pièce : Les Désirants Anonymes.


 

LES DÉSIRANTS ANONYMES.

 

Personnages : A, B, C, D.

Les personnages sont indifféremment des femmes et/ou des hommes. Leurs âges sont également indifférents.

Une des courtes pièces sélectionnées pour la manifestation "Les EAT Méditerranée fêtent le 23° Printemps des Poètes".

Lecture théâtralisée interprétée par la Compagnie Résonance(s) Théâtre. Mise en place et direction d'acteurs : Stephen Pisani. Captation durant la visioconférence du 6 mars 2021 au Théâtre de la Porte Saint-Michel, Avignon.

 


 


mardi 23 février 2021

vendredi 7 février 2020

Entrée d'auteurs, mars 2020












Très heureux d'avoir été sélectionné par les enseignants du Conservatoire de Nîmes à l'occasion de cette seconde "Entrée d'Auteurs" programmée par la scène nationale du Cratère d'Alès.
Une soirée sur le thème de L'Entreprise qui va comme un gant à ma pièce La Chemise. Il ne manque à mon bonheur que de voir un metteur en scène s'intéresser à ce texte et le porter au plateau.

Pour se procurer le texte de la pièce, cliquer sur ce lien.

Pour me contacter.

mercredi 11 septembre 2019

George Orwell sur la guerre d'Espagne


Réflexions sur la guerre d'Espagne

George Orwell

Orwell rapporte une conversation qu'il a eue avec Koestler sur le totalitarisme en général, mais plus particulièrement à la guerre civile espagnole
" Je me rappelle avoir dit un jour à Arthur Koestler: «L'histoire s'est arrêtée en 1936», ce à quoi il a immédiatement acquiescé d'un hochement de tête. Nous pensions tous les deux au totalitarisme en général, mais plus particulièrement à la guerre civile espagnole. Tôt dans ma vie, j'ai remarqué qu'aucun événement n'est jamais relaté avec exactitude dans les journaux, mais en Espagne, pour la première fois, j'ai vu des articles de journaux qui n'avaient aucun rapport avec les faits, ni même l'allure d'un mensonge ordinaire. J'ai lu des articles faisant état de grandes batailles alors qu'il n'y avait eu aucun combat, et des silences complets lorsque des centaines d'hommes avaient été tués. J'ai vu des soldats qui avaient bravement combattu être dénoncés comme des lâches et des traîtres, et d'autres, qui n'avaient jamais tiré un coup de fusil, proclamés comme les héros de victoires imaginaires ; et je voyais à Londres des journaux qui rapportaient fidèlement ces mensonges et des intellectuels enthousiastes bâtissant des superstructures émotionnelles à partir de ces évènements fictifs. J'ai vu, en fait, l'histoire rédigée non pas conformément à ce qui s'était réellement passé, mais à ce qui était censé s'être passé selon les diverses «lignes de parti». Mais là n'était pas le pire, car cela concernait des questions secondaires comme la lutte pour le pouvoir qui opposait le Komintern et les partis de gauche, et les efforts du gouvernement russe pour empêcher la révolution en Espagne [ ... ]. Ce genre de choses me terrifie, parce qu'il me donne l'impression que la notion même de vérité objective est en train de disparaître de ce monde. Après tout il est fort possible que ces mensonges ou du moins des mensonges semblables passeront dans l'histoire [ ... ]. À toutes fins utiles, le mensonge sera devenu vérité [ .. .]. 
L'aboutissement implicite de ce mode de pensée est un monde cauchemardesque dans lequel le Chef, ou quelque clique dirigeante, contrôle non seulement l'avenir, mais le passé. Si le Chef dit de tel événement qu'il ne s'est jamais produit, alors il ne s'est jamais produit. S'il dit que deux et deux font cinq, alors deux et deux font cinq. Cette perspective m'effraie beaucoup plus que les bombes - et après nos expériences des quelques dernières années, il ne s'agit pas d'une conjecture frivole."

mercredi 10 avril 2019

ANDUZE 18 MAI 2019

Une date à bloquer.


https://eatmediterranee.blogspot.com/

https://www.facebook.com/Ecrivains-Associés-du-théâtre-délégation-Méditerranée-479348195890175/





mercredi 16 janvier 2019

PAUVRE RINUS (17 février 2019)








L’Autre Festival : Le Festival qui ouvre les Livres Édition 2019

Rencontres-dédicaces au Novotel Avignon Centre :
15 février 14h00-15h30
16 février 11h00-12h30 et 16h00-17h30
17 février 11h00-12h30

vendredi 18 août 2017

LE THÉATRE RUSSE : AU PARTERRE (1927)

Le public des théâtres de Moscou n'est pas le même que celui des théâtres de province.
À Moscou... le public des scènes de Stanislavski, par exemple, n'est pas fait de bourgeois et d'intellectuels. Les femmes s'habillent pour aller au théâtre. Les places des premiers rangs (qui sont très chères, et celles des loges (6 roubles la place en moyenne) sont occupées par des étrangers et des détenteurs de cartes gratuites. On ne fume qu'au fumoir. Les entractes ont du sens et les vieilles photos sont des souvenirs. Le fil de la tradition n'est pas rompu et la soie a été refaite. Les vieux ouvreurs sont emprunts d'une dignité nostalgique. À l'arrière, aux places les moins chères, on vit les dames et les messieurs d'antan assis à l'ombre des balcons avec une vieille solennité compassée, même s'ils sont mal habillés... L'entracte sert à se rencontrer. On semble toujours s'étonner en découvrant que l'autre a survécu à la révolution. Il y a ici ou là une vieille fille toute seule, des passionnés de culture, êtres sincères, quelque peu irréels, qui semblent survivre par la grâce d'une autorisation provisoire du gouvernement...

... Le théâtre de Meyerhold vit de subventions de l'État, de cartes gratuites et de places payantes. Tous les étrangers qui visitent Moscou vont au théâtre de Meyerhold. On dit qu'il est le représentant de la dramaturgie révolutionnaire.. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser que les soirs de premières tenaient quand même de "l'évènement mondain". Ce sont les snobs - il y a un nouveau snobisme -, les critiques et les gens riches qui vont aux premières, ainsi que les représentants des institutions culturelles de l'État. Ce sont les prémisses d'une nouvelle "bonne société". Il n'y a que chez lui que les premières ont des ambiances de premières et tout ce qui va avec, les sourires faux et convenus des gens qui se connaissent bien, les poignées de main, les échanges d'opinions et les applaudissements en coulisse même s'il n'y a pas de coulisses, elles ont été supprimées ou beaucoup réduites. On commente la façon dont s’habille Mme Meyerhold, qui est actrice, le coût de la représentation, ...
... Ironie amère, les gens qui s'intéressent au théâtre de Meyerhold sont les intellectuels... Que produit le théâtre intellectuellement révolutionnaire ? Tout au plus un frémissement d'opposition.

Joseph Roth, Frankfurter Zeitung, 5 février 1927.

lundi 22 mai 2017

RENDEZ-VOUS À AVIGNON OFF 2017

LUNDI 10 JUILLET à 14h30

Les EAT-MED à L'Isle 80 : Lectures de 4 textes par leurs auteurs.




JEUDI 27 JUILLET à 10H15

Voyages d'Auteurs à Présence Pasteur (entrée gratuite)

Lecture de 2 textes dont de larges extraits de LA DERNIÈRE NUIT DE ROSA LUXEMBURG.


Texte non encore publié.
Les personnes ou structures intéressées peuvent s'adresser à l'auteur en cliquant ici.



Autre manifestation durant le Festival d'Avignon, le jeudi 13 juillet : http://www.eatheatre.fr/Agenda/premiere-approche-avignon-2017.html : 

CHALLENGE !
4 metteur-e-s en scène sont invités à apprivoiser sans filet 4 textes contemporains avec 6 comédien-ne-s.
Pour la deuxième fois cette année, après un bel échauffement en avril dernier au Théâtre Paris-Villette (Paris), Première Approche revient à Avignon pour la quatrième année consécutive. Des metteurs en scène dirigent des acteurs dans une première lecture à vue de textes de théâtre contemporain, un premier défrichage du texte. Comment apprivoiser l’écriture d’un auteur contemporain en moins d’une heure ?
Vous assisterez à cet exercice périlleux, sur le fil, qui ouvre le rideau sur les coulisses de la création théâtrale.



- PROGRAMME -
Chaque mise en espace dure 45 min. suivie d’une discussion avec l’auteur.
Un verre de l’amitié en fin de spectacle.

Parmi les 4 textes choisis :

DE BRÈVES RENCONTRES
Texte de Louise et Michel Caron, mise en espace par Jean-Philippe Daguerre
Dix saynètes absurdes et burlesques à distribution variable.
Des tranches de vie dans lesquelles le décalage engendre le rire, le malaise ou la réflexion. L’absurdité des situations et le désordre du langage mettent en scène des personnages dont l’existence est dérisoire dans le monde déraisonnable où ils se débattent. Un monde que l’on préfère qualifier d’imaginaire pour ne pas être obligé de constater qu’il ressemble comme deux gouttes d’eau à celui dans lequel nous vivons.



vendredi 31 janvier 2014

Retour à Montreuil

Comme je l'ai décrit dans des articles précédents, notre apprentissage de l'art du comédien s'est déroulé essentiellement sur le nord-est de la région parisienne, autour de deux localisations :
- la ville de Montreuil en Seine-St-Denis (notre formation initiale au Théâtre Ecole de Montreuil, TEM) ;
- l'Est Parisien… au sein du théâtre (TEP) créé par Guy Rétoré.

C'est après la représentation au TEP de la création collective "Mal de mer sur terre ferme", à laquelle assistaient d'anciens compagnons du TEM, que l'un d'eux (Jean-Pierre Fournier) nous informa d'une nouvelle structure théâtrale animée sur Montreuil par Pascale Poirel et Pierre Vincent.

Nous allions intégrer ce groupe (de 1994 à sa disparition en 1997), parallèlement aux activités prolongées au TEP, dont j'ai parlé précédemment.

Le groupe était au départ très restreint, composé uniquement de Montreuillois et oises : hormis Jean-Pierre déjà cité : Marie-Thérèse Hérisson (notre doyenne), Carinne Emery, et Murielle Bensaïd.
Mais il allait très vite s'étoffer de nouvelles arrivés, dont deux anciens du TEM, Béatrice Mandelbrot et Philippe Deperier (dit le grand Philippe).

Nos activités se déroulaient dans une petite salle de théâtre, la salle du clown, aménagée par Pierre Vincent, débouchant sa la dalle de la cité de La Noue. Beaucoup de courage, d'espoir… et d'illusions, avaient présidé à la mise en place de cette salle. On lisait ainsi dans le programme de ce qui sera la dernière représentation qui y sera donnée :
"Cette année… ce lieu de travail — cet espace —deviendra un vrai petit théâtre la saison prochaine… Il faudra du temps, de la patience, de la rigueur et du professionnalisme… Une utopie réaliste".

Il était effectivement très louable de vouloir créer un théâtre dans cet environnement acculturé. La réalité était que cette activité était considérée par les bandes qui contrôlaient la dalle (et sans doute par une bonne part de la population) comme une agression. Nous étions chez eux. En fait nos activités se déroulaient sous la protection d'une porte blindée sur lesquels les "jeunes de la dalle" se plaisaient souvent à tambouriner durant notre travail.

Après plusieurs tentatives d'intrusion, la salle sera mise à sac. La belle utopie ne survivra pas à cet épisode.

Je ne détaillerais pas ce que nous avons fait et appris durant ces années. On apprend toujours… sinon on est morts ! Nous y avons non seulement bénéficié du talent des animateurs du lieu, mais également de stages organisés par des intervenants extérieurs. Les plus marquants furent ceux sur le masque, l'équilibre du plateau,… organisés par Christophe Patti (principal comédien de la compagnie de Mario Gonzales).

Fin donc de cette nouvelle aventure. Mais pas fin de notre compagnonnage avec la Compagnie Pierre Vincent, que nous allions retrouver en 1998 sur Fin de Partie de Beckett.

Un peu plus tard, les liens noués durant ces années allaient se concrétiser dans la constitution d'une éphémère Compagnie (1999-2001), Côté Jardin, dans laquelle nous étions associées aux trois Montreuilloises déjà citées, et à Geneviève Majecki. Durant ces années, notre activité allait être centrée sur le théâtre en lieux "hors-scène", en particulier la lecture théâtralisée de "Le silence", de Nathalie Sarraute, illustrée ci-dessous (photos L.R. Caron).

L'installation : Michel et Carrine

De gauche à droite : Michel, Murielle, Geneviève, Carrine






LECTURE D'EXTRAITS DE "QU'EST L'ESPINGOUIN DEVENU ?"

Lecture d'extraits de 

Qu'est l'espingouin devenu ?

 

Lecteur : M. Caron; musicien : E. Von Klahn; Vidéo : L. R. Caron.




Enregistré le 12/10/2013 à la médiathèque d'Alès